Friday, June 29, 2007
C'est terminé
Une analyse plus poussée sur les 15 derniers mois sera bientôt postée sur ce site... pour l'instant, je dois aller à l'aéroport.
à bientôt!
Tuesday, June 12, 2007
Les irrégularités de la langue anglaise
But the plural of ox should be oxen, not oxes.
Then one fowl is goose, but two are called geese,
Yet the plural of moose should never be meese.
You may find a lone mouse or a whole lot of mice,
But the plural of house is houses, not hice.
If the plural of man is always called men,
When couldn't the plural of pan be called pen?
The cow in the plural may be cows or kine,
But the plural of vow is vows, not vine.
And I speak of a foot, and you show me your feet,
But I give a boot--would a pair be called beet?
If one is a tooth and a whole set are teeth,
Why shouldn't the plural of booth be called beeth?
If the singular is this and plural is these,
Why shouldn't the plural of kiss be called kese?
Then one may be that, and three may be those,
Yet the plural of hat would never be hose;
We speak of a brother, and also of brethren,
But though we say mother, we never say methren.
The masculine pronouns are he, his and him,
But imagine the feminine: she, shis and shim!
So our English, I think you will all agree,
Is the trickiest language you ever did see.
I take it you already know
Of tough and bough and cough and dough?
Others may stumble, but not you
On hiccough, thorough, slough, and through?
Well done! And now you wish, perhaps
To learn of less familiar traps?
Beware of heard, a dreadful word
That looks like beard and sounds like bird.
And dead; it's said like bed, not bead;
For goodness' sake, don't call it deed!
Watch out for meat and great and threat.
(They rhyme with suite and straight and debt.)
A moth is not a moth in mother,
Nor both in bother, broth in brother.
And here is not a match for there.
And dear and fear for bear and pear.
And then there's close and rose and lose--
Just look them up--and goose and choose.
And cork and work and card and ward,
And font and front and word and sword.
And do and go, then thwart and cart.
Come, come, I've hardly made a start.
A dreadful language? Why, man alive,
I'd learned to talk it when I was five,
. . . And yet to write it, the more I tried,
I hadn't learned it at fifty-five!
--anonymous
Thursday, April 26, 2007
Mon retour!
Plus d'infos à venir!
Wednesday, April 18, 2007
Du Maroc, à la Belgique en passant par les Pays bas
Pour ceux qui ne le savaient pas encore, j'ai beaucoup voyagé ces temps-ci, à commencer par le Maroc, ensuite la Belgique et les Pays bas il y a deux semaines. J'ai adoré voyager, que ce soit dans un pays où on a de la difficulté à trouver de l'alcool au pays le plus permissif sur terre. J'ai bien entendu toutes les photos sur mon site web au www.breton.smugmug.com/travel pour les intéressés.
Je prévois revenir au Québec fin juin ou premier juillet, juste à temps pour la fête du Canada. Je vois déjà mon voyage tirer à sa fin, du moins celui-ci. Je vais rester au Canada pendant un mois, question de voir mes amis et ma famille pour ensuite au mois d'aout aller au Mexique pour finalement retourner au Japon, comme prévu - ou si tout va comme je veux - en septembre prochain.
Pour résumer un peu mes derniers voyages, le Maroc à été toute une aventure. Comme c'est un pays où tout les imprévus mais aussi les aventures sont possibles. Les paysages sont magnifiques, parfois étranges et même déconcertants à certains endroits. Le nord à des airs de Sud de l'Espagne mais sans vouloir utiliser un cliché, quand on descend près de l'Atlas chez les Berbères, on entre dans un monde complètement différent. Même pour un aventurier téméraire, certains endroits peuvent sembler un peu louche, on ne sait jamais si on peut se fier à quelqu'un. On vit constamment un sentiment entre la curiosité et l'instabilité de l'endroit.
Que ce soit sous la fumée des barbecues extérieurs à Marrakesh ou par le froid des montagnes, on sent l'inconnu nous appeler dans ces endroits. Le seul problème, c'est que la pauvreté de certaines personnes de l'endroit crée pour l'étranger qui voyage seul - sans guide officiel - une méfiance quasi garanti. Certainement pas assez pour gâcher le voyage mais assez pour être content une fois rentré chez soi. J'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes de toutes les strates de la société marocaine. Aux femmes complètement libérées qui nous parlaient avec passion de leur combat quotidien dans une société trop dominé par des hommes qui résistent à leur laisser la place qui leur revient jusqu'au du chef d'entreprise qui essaie d'être le meilleur hôte possible tout en naviguant parmi les règles écrites - ou non - de ce monde contradictoire mais fascinant. Mon souvenir de l'endroit en sera un, avant tout, des personnes que j'ai rencontré. C'est l'essentiel de ce type de voyage: être en contact avec ce qu'on appelle chez nous "le vrai monde". Après tout ce que les marocains m'ont fait vivre, de merveilleux et d'inquiétant, je recommande l'endroit aux coeurs téméraires qui veulent vivre une belle aventure à ne pas oublier.La Belgique, c'était l'endroit pour moi où j'ai pu me renouer avec une passion que j'ai depuis l'âge de 16 ans: la bière. Quand j'étais adolescent, je découvrais ce monde merveilleux.
Après mes premiers maux de tête signé Molson, j'ai découvert que ce qui était écrit sur les étiquettes voulait dire quelque chose. Après un certain temps, j'ai commencé à remarquer qu'un pays y était souvent écrit, et vous avez deviné, la Belgique. Puisque mon ancien colocataire est Belge, pourquoi ne pas prendre quelques jours pour le visiter. J'ai eu la chance de me trouver dans une maison vraiment charmante à Charleroi, petite ville un peu trop industrielle mais où les gens sont sympathiques. Pour la première fois depuis mon départ du Canada, je me suis trouvé dans une véritable ambiance familiale, les parents de Julien m'ont accueilli les bras grands ouverts et m'ont traité aux petits oignons. Que ce soit son oncle qui m'a invité dès mon arrivée à son restaurant où j'ai bu d'excellents vins et du champagne ou alors à écouter les histoires du grand-père de la seconde guerre mondiale, l'accueil des Belges à été plus que chaleureux. Un grand merci à tout le monde.Les Pays bas, c'était tout le contraire du Maroc. J'ai été rencontrer un ami - Christiaan - dont j'avais fait la connaissance au Costa Rica il y a deux ans. Comme le veut la rumeur, la
prostitution est légale et les drogues douces aussi. Pourtant, je me suis rendu compte que le fait d'avoir règlementé cette industrie à probablement réglé un problème. Là où je m'attendait à une ville un peu sale, je me suis réellement fait surprendre par le contraire. Amsterdam est une ville magnifique, propre et écologique. Les édifices sur le rebord des canaux qui traversent la ville m'ont donné envie de tout prendre en photo. A Amsterdam, on sent dans l'air et il fait bon y vivre. Et en passant, oui je suis allé dans un coffee shop mais vu l'heure et l'état dans lequel j'étais, je me suis commandé un café et je peux vous dire que la serveuse était surprise, j'étais probablement le seul client de la journée à vraiment commander un café.Mon ami habite une ville à environ 1:30 de Amsterdam, j'aimerais écrire le nom de la ville mais il y a tellement de "r", "y" et de "j" dans le nom que je ne m'en souviens plus. Peu importe, ce que je dois souligner c'est vraiment la grandeur des personnes là bas. J'étais vraiment plus petit que la moyenne, je n'avais jamais rencontré autant de personnes mesurant environ 2 mètres. C'est assez impressionnant, surtout après avoir passé autant de temps au Japon. Deuxième point à souligner, c'est que je ne crois pas que les blagues sur les blonde soient populaires là bas, parce qu'on pourrait insulter une très grande partie de la population.
Prochaine destination: la Suisse.
Ensuite, le Sud de l'Espagne.
Après... on verra...
Mes 434 jours tirent à leur fin, mais chose certaine c'est que l'aventure est loin d'être terminée.
What is Stephen Harper Reading?
http://whatisstephenharperreading.ca/index.html
Friday, January 26, 2007
Fin de session
Je viens de terminer ma première session à Barcelone. Et oui, déjà! J'avoue que j'ai trouvé ça long, très long même. J'ai commencé au mois d'octobre et me voilà presqu'au mois de février et j'ai enfin rendu mon dernier travail de fin de session. La semaine prochaine, c'est la semaine des examens. J'ai deux examens d'interprétation, Français - Espagnol et Anglais - Espagnol, un examen de version spécialisé Espagnol - Français, un examen de japonais et une examen de Cultural Catalana para los estranjeros. Ca va être une semaine assez chargée.
La fin de session ici est assez différente qu'à l'université Laval. C'est moins comme un "évènement" disons. Il n'y a pas de party de fin de session ni même d'association étudiante en traduction donc il n'y a pas de chimie comme à Québec. Après une session, je peux faire un compte rendu des points positifs et négatifs ici à l'universitat Autonoma de Barcelona.
J'ai beaucoup aimé faire des cours d'interprétation et je crois que l'université Laval bénéficierait d'en faire autant. Les locaux sont grands, super bien équipés et l'impression d'être en cabine avec le casque et le micro est vraiment une belle expérience. J'ai eu la chance de faire de
l'interprétation vers le français, contrairement à d'autres étudiants qui sont venus ici parce que nous étions tellement d'étudiants Erasmus dans le cours que la classe à été divisé en deux.Mon cours d'interprétation Anglais - Espagnol à été aussi très bénéfique pour moi parce que c'est le cours où je pratique le plus mon espagnol. Je dois travailler de l'anglais vers l'espagnol. On interprète surtout des débats qui ont été diffusés sur la BBC. Donc je me suis mis à écouter tous les jours de la balladodiffusion pour m'habituer à l'accent et à l'actualité du Royaume-Uni.
Le côté un peu plus négatif, à mon avis, est le rythme du travail ici et celui auquel je me suis habitué à l'université Laval. Ici, les sessions durent 5 mois, donc c'est long, très long. La même charge de travail est réparti pendant des mois, et il y a tellement de semaines de congés qu'on perd le fil à un moment donné. Je suis vraiment surpris de me rendre compte que trop de congés c'est pas le meilleur moyen de se garder motivé. Ici, les gens ne sont pas habitués à travailler beaucoup pendant de longues périodes de temps. Si certaines personnes croient que les Québécois ne travaillent pas assez, ils deviendraient fou en Catalogne! Ici les gens se trainent les pieds, les prof acceptent les travaux en retard comme quelque chose de normal. Ce qui me fait rire, dans tout ça, c'est que comme partout ailleurs, on se plaint des mêmes choses.
Donc je me prépare à la session prochaine. Je vais avoir ma plus petite session du bacc jusqu'à maintenant parce que j'ai tout concentré la session dernière. Je vais avoir seulement 3 cours du bacc soit Interprétation Anglais - Espagnol, Français - Espagnol et finalement, Interprétation de conférences, Anglais - Espagnol. Je continue à faire mes cours de japonais et enfin, je dis bien enfin! Je n'aurai pas un prof qui parle en Catalan pour m'expliquer la grammaire japonaise... ;)
Oh, je me suis acheté un vélo... je vais enfin pouvoir explorer la ville à mon rythme.
et mes nouvelles photos du temps des fêtes et un peu plus, sont ici.
Sunday, January 21, 2007
les liens entre amis.
Hier soir, j'étais à table avec mon ami Suisse, Patrick, et mon ami Colombien, Carlos. On était dans un charmant petit restaurant pas cher de tapas autour d'une bouteille de vin. En regardant mes ami, je me suis posé la question suivante, dont je crois qu'on s'est tous posé à un moment ou un autre de notre vie: avec qui je serais ce soir si je ne les avait pas rencontrés?
Voici les personnage de ma petite histoire d'auberge espagnole.


Patrick de Suisse,
Julien et Thomas de Belgique,
Carlos de la Colombie,
Sandra et Inès du Portugal,
Et une nouvelle Mexicaine qui vient d'arriver dont j'ai oublié le nom. ;)
Bon, en résumé, comme j'avais raconté sur mon dernier message. J'ai rencontré Julien, Patrick et Thomas dans un bar. Mais les liens ne se terminent pas là...
Thomas, Patrick et Carlos vivent ensemble dans un charmant appartement au 8e étage d'un bel édifice.
Thomas et Sandra ont formés un couple.
Inès, Sandra et Julien ont commencé à habiter ensemble mais Inès et Sandra ne s'entendaient pas à merveille donc je lui ai refilé ma chambre au centre-ville.
Je suis venu m'installer dans un quartier un peu plus tranquille et j'ai habité avec Julien et Sandra pendant 3 mois.
Une Mexicaine est venue habiter avec nous pendant un mois, durant le mois de novembre.
Julien est retourné en Belgique début Janvier.
Une autre Mexicaine est apparue.
Je quitte le 1er février pour aller habiter avec Patrick et Carlos parce que Thomas quitte lui aussi Barcelone.
Vous suivez?
Entre-temps, j'ai reçu de la visite du Japon, de la Hollande, de France et du Canada...
Quand je pense au fait que le jour où je suis arrivé ici, je ne connaissais pratiquement personne, je trouve que j'ai fait un bon petit bout de chemin dans ce roman savon à Barcelone...
Et j'en passe... ;)
Tuesday, January 16, 2007
Viva España!
Voici un extrait de mes premiers jours ici, pour ceux que ça intéresse... je ne l'avais jamais publié parce que je n'avais jamais eu le temps de le terminer. Plus de nouvelle récentes sur un prochain message!
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Buenos dias! Je suis arrivé ici le 12 septembre à 8h30. Malgré toutes les belles journées ensoleillés que j'ai connu depuis mon arrivée, cette journée là il pleuvait à boire debout. J'étais fatigué d'un long trajet en train à partir de Paris. Je me suis dirigé ce matin là immédiatement vers l'université pour voir ce qui en était et si je pouvais trouver un endroit où dormir. Après un trajet de train qui m'a pris plus qu'une heure, j'y était, finalement.
Quand on arrive dans une nouvelle ville, c'est toujours la même chose. Il faut se familiariser le plus rapidement possible avec son environment, se trouver un endroit où rester, trouver les restos pas cher et se faire des amis. Comme il n'y avait aucun endroit où rester près de l'université, je suis retourné en ville à la recherche d'une auberge de jeunesse et peut-être d'un endroit plus intéressant où vivre. J'ai reçu l'aide d'un québécois de l'université Laval, qui s'appelle Dominic et qui connaissait une auberge de jeunesse dans le coeur de Barcelone.

Le soir venu, je buvais une bière tranquillement quand j'ai rencontré par hasard deux Belges et un Suisse bien sympathiques. La chance m'a sourit quand ils m'ont proposés d'habiter avec eux en attendant que je trouve un endroit où rester. Ils avaient une chambre de libre! La chance commerçait déjà me sourire. Je suis donc resté avec eux pendant environ 10 jours le temps de me trouver une chambre. Je crois que la chanson de Plume Latraverse Chambre à louer à raisonné dans ma tête une centaine de fois.
Et elle raisonne encore...
Sunday, August 27, 2006
Joyeux problèmes
Bonjour à tous,
Ca fait 3 mois que je n'ai pas publié sur mon blogue et je m'en excuse. J'aimerais premièrement remercier tous ceux qui m'ont écris ces derniers mois et à ceux qui ont encore la patience de venir faire un tour ici.
Je me prépare à partir du Japon le 4 septembre prochain le cœur gros. Au cours des derniers mois j'ai tellement appris de choses que je ne sais par où commencer. Je quitte mon emploi à Gaba, ma blonde, mes nouveaux amis, mon appartement et mon vélo pour repartir à zéro, encore une fois. Je pars vers l'Espagne, ce n’est pas si mal que ça mais en même temps, j'ai un peu l'impression que je retourne chez moi puisque je vais être en Occident.
Le Japon aura laissé sa marque en moi. Ces 3 derniers mois, j'ai étudié le japonais pendant des heures et littéralement tous les jours. Quand je suis arrivé, je ne savais que quelques mots et expressions de base. Aujourd'hui, je considère que je peux fonctionner dans ce pays sans trop me sentir dépaysé. Bien entendu, je parle déjà beaucoup plus japonais que bien des étrangers qui habitent ici depuis des années. Il n'y a pas de secret pour réussir, il faut seulement donner beaucoup d'efforts et faire preuve de beaucoup de patience. Depuis les 21 derniers jours, par exemple, j'ai appris 249 kanjis et d'ici mon départ le nombre devrait augmenter un peu plus.
J'ai appris qu'il était possible à l'âge de 28 ans d'apprendre une nouvelle langue sans trop de difficulté. Certains me diront qu'il est possible à tout âge d'apprendre les bases d'une langue mais que l'ont ne peut atteindre tous les plus hauts sommets. Mais au cours mon un bacc. en traduction, j'ai appris que la perfection n'existait pas, même dans sa langue maternelle.
Avant mon départ du Québec, je m'étais promis que si je n'arrivais pas à apprendre un peu le japonais, que je ne reviendrais plus ici dans l'espoir d'y vivre. Donc j'annonce que je veux revenir m'installer au Japon en septembre
Mais je pars vers l'Espagne. Le cœur gros, oui, mais je dois partir parce que j'ai tellement travaillé fort pour y arriver que ce serait presqu'un crime de faire demi-tour. Le Japon sera encore là l'an prochain et comme me dit si bien mon ami Yoshi: "you have happy problems… you can choose!"
Destination : Barcelone.
Monday, May 22, 2006
Quand respirer devient nocif pour la santé
Comme je l'avais mentionné lors de mon dernier blogue, je me suis trouvé un "semi-appartement" grâce à une agence qui aide les étrangers à se trouver un endroit où rester. La procédure est bien simple: il suffit de se rendre au bureau central de l'agence, de faire quelques recherches sur leur site web et choisir un endroit qui nous convient. J’ai décidé de visiter deux endroits avec un guide de l’agence.
Tout à coup, en marchant sur le trottoir, mon guide me demande s’il peut s’allumer une cigarette. Bien entendu, je réponds que ça ne me dérange pas et je continue à marcher tranquillement. Mon guide, lui, s'arrête et m'a fait signe d'approcher. Il me pointe en direction d'une pièce avec quelques télévisions à écran plat et des postes d'écoute pour disques compacts. Il me demande d'entrer avec lui. Je lui demande où nous sommes et il me répond qu'ici, c'est la section fumeur. Eh oui, parce qu'au Japon, ils aiment tellement fumer qu'ils ont des pièces où ils peuvent gentiment aspirer quelques bouffées de goudron dans un environnent où on peut regarder les derniers vidéoclips de MTV sans déranger personne. Ce n'est pas tout que d’avoir une section fumeur en plein centre-ville, il faut qu’il y ait des pubs qui ciblent le marché lucratif des jeunes fumeurs de Tokyo.
Je crois sincèrement que le Japon est le paradis des fumeurs. Dans la majorité des pays industrialisés, on est entrain de bannir la cigarette des établissements. Pendant ce temps les Japonais embrassent ce vice à bras ouverts. Ici, la notion de "section non-fumeur" est un concept étranger. Depuis mon arrivée, j'en ai trouvé qu'une seule et c'était dans un endroit un peu plus huppé. Les cigarettes se vendent à tous les coins de rue, soit au dépanneur ou dans les distributrices. Elles ne sont pas chères en plus, quelques 300 yens. ($3,00 CAN)
Il n'est pas rare non plus de voir un japonais faire de la bicyclette tout en aspirant quelques vapeurs. En fin de compte, je me demande ce qui est le plus dangereux. Il paraît que la fumée secondaire peut être mortelle, on devrait aussi écrire sur les paquets que le fait de conduire et fumer peut être nocif pour les piétons qui ont encore le réflexe de marcher du mauvais côté de la rue... Pour contrer ce phénomène, certaines municipalités interdisent maintenant de fumer dans la rue. Décidément, la politesse japonaise à ses limites elle aussi.